Le Calvaire du Galgo
L’Espagne, pays de vos vacances … le soleil, la plage, une mer couleur azur.
L’Espagne, le pays de la maltraitance animale.
Chaque année, selon la tradition, ce sont des milliers de chiens (lévriers Galgos) que les chasseurs espagnols torturent et massacrent.

En Espagne, La loi visant la protection animale est interprétée de façon très différente en fonction des régions et c’est parfois en toute impunité que certains «  galgueros  » (chasseurs) torturent leurs chiens en justifiant leur comportement barbare au nom d’une ancienne tradition espagnole.

Pour les chasseurs, le Galgo n’a même pas le statut d’animal de compagnie. C’est un «  produit de consommation  », un outil dont on se débarrasse lorsqu’il n’a plus d’utilité…


Heureusement les choses commencent tout doucement à évoluer. Si certains galgueros restent ancrés dans leurs traditions barbares, d'autres ont choisi de traiter leurs galgos d'une façon plus décente et respectueuse. Le chemin est encore long mais le changement a débuté, les mentalités évoluent.


La vie du Galgo en Espagne.


Encore trop souvent, les galgas réservées à la reproduction mettent au monde nichée après nichée dans des conditions d'hygiène insuffisantes.

Dès qu’il sera entre les mains de son galguero, le jeune lévrier va être dressé par celui-ci  : éducation par la violence, conditions sanitaires difficiles et surtout un interminable entraînement; soit courir des heures derrière une voiture ou un quad afin de développer ses muscles et sa vitesse.

Pour courir le plus rapidement possible après la proie, il est essentiel que le chien soit affamé, c'est pour cette raison que les chiens ne sont nourris que 2 ou 3 fois par semaine avec du pain sec la plupart du temps.
Au début de la saison de chasse, le galguero engagera son lévrier dans des  "courses de chasse", courses pour lesquelles les paris peuvent atteindre des sommes vertigineuses, c’est une pratique très populaire dans le sud de l'Espagne.
Un chien qui a bien couru durant la saison de la chasse sera fêté par son propriétaire (galguero) de stades en stades, il sera alors la fierté de celui-ci.
Par contre un chien qui a mal couru (soit parce qu'il n’est pas assez rapide ou est distrait, qu’il a chuté pendant la course ou qu’il a mangé la proie) sera encore parfois torturé par son propriétaire à la fin de la saison de la chasse ou même avant.

Les Galgos vivent rarement vieux (même les bons chasseurs) car il est plus rentable d'élever de nouveaux chiens chaque année que de les entretenir. Avant leur mort, ils seront "remerciés", c'est à dire plus ou moins torturés, selon leurs prestations en course. De plus en plus souvent on constate que certains galgueros viennent les déposer dans un refuge.
Traditionnellement, le galguero peut faire preuve d’une cruauté et d’une imagination sans borne.
Pour la tradition  : "Plus ton chien souffrira avant de mourir et meilleur sera ton futur chien pour la course"

Certains Galgos n'ont pas la chance d'être déposés dans des refuges et sont abandonnés dans des «perreras» (voir plus bas)



En Espagne, il y a aussi des amis des animaux qui mènent, au quotidien, un combat de titan pour que ces coutumes cruelles prennent fin, que les mentalités changent. Ils se démènent pour sauver et assurer une belle fin de vie aux Galgos qu’ils auront encore, trop souvent, arrachés à une mort certaine.

Faites un geste, aidez-nous à les sauver.

Les perreras sont des centres d'extermination pour chiens errants (maquillés sous la fonction de "refuge pour chiens") subventionnés par le gouvernement Espagnol.

Dans ces centres, on trouve des chiens abandonnés et des chiens qui erraient dans les rues, le but étant de "nettoyer les rues".
Les chiens, blessés ou malades, sont gardés 14 jours, sans nourriture ni eau et sans aucun soin vétérinaire quel qu'il soit!

 
 
 
Spanien, das beliebte Urlaubsland, Sonne, Meer und ein strahlendblauer Himmel; Spanien, das Land, in dem Tierschutzgesetze mit Füßen getreten werden und Misshandlungen an der Tagesordnung sind.

Jährlich werden Tausende Galgos am Ende der Jagdsaison zu Tode gequält oder verstümmelt, trotz europäischer Tierschutzgesetze!

Obwohl ganz allmählich ein Umdenken zu spüren ist, bleibt die Zahl der Galgueros, die ihre Hunde zu Tode quälen,  sehr hoch.
Ein klassischer Lebensweg:
Unter den übelsten hygienischen Bedingungen kommt der Galgo in einem dunklen Verschlag, den die Wurfhündin so gut wie nie verlässt, zur Welt.
Sobald der junge Galgo bei seinem Galguero ist, beginnt das Training, das von Gewalt, Brutalität und schlechten Lebensumständen geprägt ist. Nicht selten muss der Junghund Stunden hinter einem Fahrzeug rennen, um Schnelligkeit und Ausdauer zu entwickeln. 
Damit der Hund auch wirklich vollen Einsatz im Wettkampf zeigt, wird er ausgehungert an den Start geschickt. Ohnehin wird der Galgo im Training höchstens zwei- bis dreimal pro Woche gefüttert, meist mit trockenem Brot.
Zum Saisonbeginn im Oktober beginnt dann der harte Wettkampf, bei dem Wetteinsätze in schwindelerregender Höhe keine Seltenheit sind.
Der Siegerhund wird am Ende der Jagdsaison gefeiert und bringt seinem Besitzer Ruhm und Geld; der Verlierer allerdings entehrt seinen Herrn.
Selten wird ein Hund länger als zwei, drei Jahre bei seinem Galguero bleiben, dann ist er nämlich zu alt für die Jagd. Oft wird er dann auf grausame Weise entsorgt. Die spanische Tradition besagt leider immer noch: Je länger und qualvoller der Tod des alten Hundes, desto besser wird der neue. Die etwas Glücklicheren enden im Tierheim und werden dort dann von Tierschützern gerettet und aufgepäppelt.

Oft führt der Weg auch direkt in eine Perrera. Das sind staatlich subventionierte „Tierheime“, die dazu dienen, die Straßen von Streunern freizuhalten. In der Regel werden die Hunde in der Perrera nach drei Wochen getötet.

Wir möchten mit unserer Arbeit
die Tierschützer vor Ort unterstützen, die tagtäglich für diese wundervollen Tiere kämpfen, die wichtige Erziehungsarbeit in der Bevölkerung und bei den Galgueros leisten, die die Galgos aus ihrem Elend befreien, sie von der Straße retten und ihnen ein würdevolles Leben ermöglichen.

Helfen Sie
uns, ihnen zu helfen!